En mars 2025, les retraités percevant une pension complémentaire Agirc-Arrco pourraient être confrontés à une réduction de leurs revenus. Cette situation découle de l’application des prélèvements sociaux et des modifications liées au revenu fiscal de référence. Les conséquences sont significatives, soulevant des interrogations sur les bénéficiaires concernés et l’ampleur de cette diminution.
Agirc-Arrco : comment fonctionnent les prélèvements sociaux ?
L’organisme Agirc-Arrco, incontournable dans le paysage des retraites complémentaires pour les salariés du privé, est soumis à des prélèvements sociaux aux taux variables de 0 %, 3,8 %, 6,6 % ou 8,3 %. Ces taux dépendent du revenu fiscal de référence (RFR) ainsi que du nombre de parts du quotient familial.
En parallèle des ajustements fiscaux, ce système ressemble au barème de l’impôt, où les seuils de revenus sont revisités chaque année. Pour 2025, une revalorisation de 4,8 % est prévue pour ces seuils. Autrement dit, bien que certaines pensions aient été revalorisées de 1,6 % en novembre 2024, la hausse des seuils pourrait entraîner un impact négatif sur certains retraits.
Le revenu fiscal de référence (RFR) : clé de voûte de votre situation
Le RFR 2024 joue un rôle essentiel dans la détermination des contributions, car une **augmentation** de ce dernier implique inévitablement une hausse du taux de CSG, ce qui se traduira par une baisse de la pension complémentaire Agirc-Arrco.
De plus, les mois de janvier et février verront l’application d’un rattrapage qui sera directement prélevé sur le compte des bénéficiaires concernés. Cependant, il est important de noter qu’en cas de baisse du taux de CSG, un remboursement sous forme de virement bancaire sera effectué sur le compte du retraité. Cette situation souligne l’importance de suivre l’évolution de son RFR pour anticiper d’éventuels changements dans le montant des pensions perçues.