Dans un monde de plus en plus connecté, la **cybersécurité** devient une préoccupation majeure. Alors que chiffre et lettres déformés s’inscrivent souvent dans nos navigations internet, une nouvelle **arnaque** à la mode menace les utilisateurs : la tromperie des faux Captchas. Un phénomène qui prend de l’ampleur et préoccupe les experts en sécurité, tels que Kaspersky.
Faux Captcha : Kaspersky donne l’alerte
La société russe **Kaspersky**, spécialisée dans la **cybersécurité** et les logiciels antivirus, a récemment tiré la sonnette d’alarme concernant la prolifération de ces **escroqueries** en ligne. Ces arnaques suivent un schéma récurrent qui mérite notre attention. Voici comment le processus se déroule :
- Dès que l’internaute se connecte à un site, il est inondé de **fausses publicités**, rendant la navigation difficile.
- Un simple clic sur l’une de ces annonces l’emmène vers un site malveillant.
- Cette page lui demande alors de **remplir un faux Captcha** pour prétendument prouver qu’il est humain.
- Une fois le Captcha rempli, l’internaute reçoit un « code » qu’il est invité à copier et coller dans l’application **« Terminal »** de son ordinateur Windows.
Cette **manipulation** est non seulement fallacieuse, mais la fourniture du code permet aux **hackers** d’accéder aux **mots de passe** et données bancaires de la victime, grâce à un **virus** subtil. En résumé, cette technique représente un véritable fléau pour ceux qui naviguent sur Internet sans vigilance.
Une arnaque qui dépasse nos frontières
Pour se prémunir contre ces dangers en ligne, il est conseillé d’éviter de cliquer sur les **publicités** douteuses, souvent présentes sur des sites de jeux d’argent ou de téléchargement illégal. En règle générale, il est préférable de ne jamais remplir de formulaires ou de répondre à un Captcha, sauf si cela se déroule sur des sites **gouvernementaux** ou de commerce reconnues et sécurisées.
D’après les chercheurs de Kaspersky, les attaques par **cybermalveillance** peuvent aussi revêtir d’autres formes. Par exemple, des notifications frauduleuses qui semblent provenir de **Google Chrome** apparaissent également sur des pages, demandant aux utilisateurs d’interagir avec leur Terminal. Ce type d’escroquerie a déjà fait des victimes dans plusieurs pays, dont la **Russie**, l’**Italie**, l’**Espagne** et le **Brésil**. Plus de 140 000 **publicités frauduleuses** seraient actuellement en circulation sur le net.